Lot 435

Journalistes.

Ensemble d'autographes de journalistes et écrivains du XIXe siècle :

- ROCHEFORT (Henri, 1831-1913), L.A.S., slnd, 1 p. in-8 à M. Sorel : ""Voici le Pavé de l'Enfer. Voyez si ça vous va. Nous recauserions après de quelques petits rajeunissements de style, mais il me semble qu'il y a des mots et quelque gaîté. Enfin jugez […]""

- GIRARDIN (Émile de, 1802-1881), L.A.S., sl, 6 juillet (sans année), 1 p. in-8 à une dame (dont l'amie n'est finalement pas à Carlsbad mais à Kissingen ; il donne son adresse).

- GRÜN (Alphonse, 1801-1866), 2 L.A.S. :
Paris, 1er avril 1851, 1 p. ½ in-8 à ""son cher compatriote"" Paul Lehr à Strasbourg (a inséré un petit article sur l'ouvrage de son correspondant dans le Moniteur ; il lui parle de l'ouvrage qu'il lui envoie sur le peuple alsacien : ""[…] il a été fait dans un but de démoralisation et avec un sentiment d'affection sincère pour le peuple quant tant de gens égarent […] Je ne puis pas espérer pénétrer dans notre pays, à cause de la langue qui n'est pas assez populaire en Alsace ; mais je suis convaincu que si vous attachiez assez d'intérêt à cet opuscule pour lui faire l'honneur de le traduire en allemand, il rendrait des services à nos compatriotes. […] Je ne vous parle pas des affaires publiques. Obligé de vivre au milieu des éléments de la politique, je n'aspire qu'à en sortir. Ce que je vois me dégoûte, ce que je prévois m'effraie. Je voudrais pouvoir me réfugier dans la solitude, dans l'étude et dans la culture de mes amitiés. Mais il faut subir la loi d'un autre sort. […]""
+ longue L.A.S., Paris, 19 novembre 1854, 3 pp. in-8 au même (sur la traduction de Pfeffel par Lehr et l'article relatif dans l'Illustration)

- PREVOST-PARADOL (Lucien-Anatole, 1829-1870), 3 L.A.S. :
slnd, 1 p. in-12 à M. Millerand (""[…] Il peut venir prendre le discours chez moi demain matin […]"")
+ slnd, 1 p. in-8 (décline une invitation)
+ slnd (vendredi), 1 p. in-8 (accepte l'invitation du comte Duchâtel).

- DU LAC (Frère Melchior, 1806-1872), 4 L.A.S. (mouillures) dont 2 intéressantes lettres sur la question de la liberté de l'enseignement :
Paris, 8 avril (sans année), 1 p. in-8 à un abbé, à qui il a envoyer un n° de l'Univers, et un n° du Messager de l'Assemblée, sur ""l'affaire entre Monseigneur et Mgr l'Archevêque de Paris. Toute la presse catholique et légitimiste des départements a fait des articles énergiques dans le même sens que ceux de l'Abeille de Poitiers. […]"".
+ L.A.S., Paris, 17 mars 1855, ½ p. in-8 sur papier à entêtre du quotidien L'Univers, à un ami à qui il demande une lettre pour dire que ""Monseigneur nous pris de publier son mandement"".
+ L.A.S., Paris, 4 août 1849, 2 pp. in-8 sur papier à entêtre du quotidien L'Univers : ""Monseigneur, Veuillot [Louis Veuillot (1813-1883), directeur de L'Univers] veut bien me céder l'honneur et le plaisir de vous répondre. […] je suis flatté de la peine que vous avez prise de lire mon méchant volume. Croyez bien, Monseigneur, que nous ne nous rendrons pas ; nous ne croyons pas avoir le droit de nous taire tant qu'un Evêque comme vous nous encourage à parler. Nous attendons avec impatience l'article que vous annoncez. Thiez est converti en ce sens qu'il a fini par s'apercevoir que la religion est nécessaire au peuple, mais il paraît croire encore que les honnêtes gens peuvent s'en passer et se contenter de la philosophie. […] C'est surtout M. Dupanloup qui a fait le projet de sa loi avec M. Thiers et M. Cousin, il n'est pas étonnant qu'il la défende avec vivacité. C'est Cousin qui a le premier proposé de mettre les évêques dans les conseils universitaires, prétendant que les évêques et les philosophes s'entendraient toujours lorsqu'ils seraient en présence et que c'était le meilleur moyen de mettre à la raison ces brouillons de laïques. [il finit en donnant l'adresse de Veuillot]"".
+ longue L.A.S., sl, lundi 18 septembre 1849, 4 pp. in-4 d'une écriture serrée, à un évêque (le remercie d'avoir transmis la lettre de sa m

Estimate : 50 € - 80 €

End the auction on 13 septembre à 20h 18mn 00s

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Journalistes.

Ensemble d'autographes de journalistes et écrivains du XIXe siècle :

- ROCHEFORT (Henri, 1831-1913), L.A.S., slnd, 1 p. in-8 à M. Sorel : ""Voici le Pavé de l'Enfer. Voyez si ça vous va. Nous recauserions après de quelques petits rajeunissements de style, mais il me semble qu'il y a des mots et quelque gaîté. Enfin jugez […]""

- GIRARDIN (Émile de, 1802-1881), L.A.S., sl, 6 juillet (sans année), 1 p. in-8 à une dame (dont l'amie n'est finalement pas à Carlsbad mais à Kissingen ; il donne son adresse).

- GRÜN (Alphonse, 1801-1866), 2 L.A.S. :
Paris, 1er avril 1851, 1 p. ½ in-8 à ""son cher compatriote"" Paul Lehr à Strasbourg (a inséré un petit article sur l'ouvrage de son correspondant dans le Moniteur ; il lui parle de l'ouvrage qu'il lui envoie sur le peuple alsacien : ""[…] il a été fait dans un but de démoralisation et avec un sentiment d'affection sincère pour le peuple quant tant de gens égarent […] Je ne puis pas espérer pénétrer dans notre pays, à cause de la langue qui n'est pas assez populaire en Alsace ; mais je suis convaincu que si vous attachiez assez d'intérêt à cet opuscule pour lui faire l'honneur de le traduire en allemand, il rendrait des services à nos compatriotes. […] Je ne vous parle pas des affaires publiques. Obligé de vivre au milieu des éléments de la politique, je n'aspire qu'à en sortir. Ce que je vois me dégoûte, ce que je prévois m'effraie. Je voudrais pouvoir me réfugier dans la solitude, dans l'étude et dans la culture de mes amitiés. Mais il faut subir la loi d'un autre sort. […]""
+ longue L.A.S., Paris, 19 novembre 1854, 3 pp. in-8 au même (sur la traduction de Pfeffel par Lehr et l'article relatif dans l'Illustration)

- PREVOST-PARADOL (Lucien-Anatole, 1829-1870), 3 L.A.S. :
slnd, 1 p. in-12 à M. Millerand (""[…] Il peut venir prendre le discours chez moi demain matin […]"")
+ slnd, 1 p. in-8 (décline une invitation)
+ slnd (vendredi), 1 p. in-8 (accepte l'invitation du comte Duchâtel).

- DU LAC (Frère Melchior, 1806-1872), 4 L.A.S. (mouillures) dont 2 intéressantes lettres sur la question de la liberté de l'enseignement :
Paris, 8 avril (sans année), 1 p. in-8 à un abbé, à qui il a envoyer un n° de l'Univers, et un n° du Messager de l'Assemblée, sur ""l'affaire entre Monseigneur et Mgr l'Archevêque de Paris. Toute la presse catholique et légitimiste des départements a fait des articles énergiques dans le même sens que ceux de l'Abeille de Poitiers. […]"".
+ L.A.S., Paris, 17 mars 1855, ½ p. in-8 sur papier à entêtre du quotidien L'Univers, à un ami à qui il demande une lettre pour dire que ""Monseigneur nous pris de publier son mandement"".
+ L.A.S., Paris, 4 août 1849, 2 pp. in-8 sur papier à entêtre du quotidien L'Univers : ""Monseigneur, Veuillot [Louis Veuillot (1813-1883), directeur de L'Univers] veut bien me céder l'honneur et le plaisir de vous répondre. […] je suis flatté de la peine que vous avez prise de lire mon méchant volume. Croyez bien, Monseigneur, que nous ne nous rendrons pas ; nous ne croyons pas avoir le droit de nous taire tant qu'un Evêque comme vous nous encourage à parler. Nous attendons avec impatience l'article que vous annoncez. Thiez est converti en ce sens qu'il a fini par s'apercevoir que la religion est nécessaire au peuple, mais il paraît croire encore que les honnêtes gens peuvent s'en passer et se contenter de la philosophie. […] C'est surtout M. Dupanloup qui a fait le projet de sa loi avec M. Thiers et M. Cousin, il n'est pas étonnant qu'il la défende avec vivacité. C'est Cousin qui a le premier proposé de mettre les évêques dans les conseils universitaires, prétendant que les évêques et les philosophes s'entendraient toujours lorsqu'ils seraient en présence et que c'était le meilleur moyen de mettre à la raison ces brouillons de laïques. [il finit en donnant l'adresse de Veuillot]"".
+ longue L.A.S., sl, lundi 18 septembre 1849, 4 pp. in-4 d'une écriture serrée, à un évêque (le remercie d'avoir transmis la lettre de sa m

Estimate : 50 € - 80 €


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